L'alto (au pluriel des altis), est un instrument assez mal connu du grand public. Peut-être est-ce dû au fait qu'il ressemble de loin à un violon et que sa tessiture le place au coeur de la polyphonie, rendant son écoute moins aisée. Pourtant en tant qu'altiste je me dois de souligner sa personnalité. L'alto est un instrument qui possède beaucoup de charme, un timbre chaleureux que beaucoup de personnes apprécient. C'est pourquoi nous tentons de mettre l'alto en valeur lors de nos concerts. Par exemple, cette année (2016), notre mascotte Lise, s'acquitte à merveille de cette mission en jouant magnifiquement le 2 ème mvt du concerto pour Alto de Telemann.

 

Lise Harrus

 

Lise Harrus (12 ans) : Bercée dès sa naissance par la musique de son papa guitariste, Lise manifeste le désir d'apprendre l'Alto à l'âge de 7 ans. Elève tres douée et sérieuse, elle progresse extrêmement rapidement. Elle passe en deuxième cycle alors qu'elle n'est âgée que de  9 ans. Elle devrait normalement passer son brevet (fin de second cycle) en 2017. Lise a une personnalité très discrète qui forme avec Samson un binôme des plus hétéroclites. Elle est d'une efficacité redoutable. Elle déchiffre remarquablement. Toutes ces qualités la rendent absolument indispensable à notre orchestre. Et encore... je ne vous parle pas de son rire délicieusement magique.

 

 

 

 Les anciens Vladistes :

Photo2Samson Brémont : Samson commence le violon à l'âge de 6 ans. Pas très motivé au début de son apprentissage, il le deviendra plus tard lorsqu'il décide de passer à l'alto et de participer aux stages et aux concerts du VLAD. Samson est maintenant un ancien élève que nous ne revoyons que trop rarement. Son caractère de bon camarade a largement contribué a souder notre ensemble. Trublion dans l'âme, il a apporté beaucoup de rire et de bonne humeur lors de nos stages. Pas toujours volontairement d'ailleurs.. Nous retiendrons de lui deux faits marquants qui remontent à notre premier stage alors que Lisa, Camille et lui n'avaient que 10 ans.  La recette du Chamalow carbonisé et sa façon de se faire remarquer des filles en rôdant autour de leur tente en chantant à tue tête "mon beau sapin" en allemand, à une heure du matin. De notre pitre préféré devenu grand nous retiendrons le concert costumé où il avait choisi de se déguiser en homme préhistorique très dévêtu. Très bonne idée sur le papier... mais pas dans une salle non chauffée fin octobre.